Axe de recherche sur le stress prénatal et la réactivité au stress du jeune enfant


Etude A : transmission foetale et développement du cerveau.

Etude B : les effets du stress maternel aigu sur la régulation des échanges mère-enfant : transmission intergénérationnelle du trauma et de la violence.

Pour des raisons essentiellement budgétaire ces deux protocoles ont été couplés dans un premier temps.

Conduites au sein des HUG par les professeurs François Ansermemt, Pétra Hüppi et collaborateurs, ces études se proposent de suivre l'effet d'un stress maternel durant la grossesse et ses conséquences sur le développement cérébral de l'enfant et de son devenir affectif.

En effet, d'autres travaux mené de 2004 à 2007 ont démontré que le stress pré-natal ou néo-natal lié à l'état psychologique de la mère et de l'environnement joue un rôle essentiel dans le développement des zones cérébrales lieés notamment à la gestion des émotions.

Démontrer que les situations de stress maternel ayant un potentiel perturbateur sur le développement foetal et sa réactivité émotionnelle ultérieure est un axe majeur d'altération de la santé mentale du jeune enfant, fait partie des ambitions de cette étude.

Identifier quelles sont les situations les plus à risque pour la femme enceinte et son foetus ; comprendre les mécanismes impliqués dans la perturbation des structures cérébrales liées à la gestion de l'émotionnel ; permettre de développer un programme d'interventions thérapeuthiques anténatales visant à réduire leur impact.